
Le sommeil
Les nouveau-nés dorment beaucoup : en moyenne 16 heures ou davantage par jour.
Leur sommeil est réparti en périodes de
L’intolérance au lactose est parfois confondue avec l’allergie aux protéines de lait de vache (APLV), mais il s’agit de deux situations très différentes.
L’APLV implique une réaction du système immunitaire aux protéines du lait de vache, tandis que l’intolérance au lactose correspond à une difficulté à digérer le lactose, le principal sucre naturellement présent dans le lait. Elle n’implique donc pas le système immunitaire.
Cependant, ces deux affections peuvent partager certains symptômes digestifs, ce qui peut parfois rendre leur distinction difficile. Parmi les signes les plus fréquents figurent :
Pendant les premiers mois de vie, le lactose représente la principale source de glucides dans l’alimentation du nourrisson.
Le lactose est un sucre naturellement présent dans le lait maternel et dans le lait des mammifères. Pour être correctement digéré et absorbé par l’organisme, il doit être décomposé grâce à une enzyme appelée lactase, produite par l’intestin grêle.
Chez certains nourrissons, notamment les bébés prématurés, la digestion du lactose peut être moins efficace en raison d’une production encore immature de lactase. Cette situation s’améliore généralement avec la maturation du système digestif.
L’intolérance congénitale au lactose, liée à une absence quasi totale de lactase dès la naissance, est extrêmement rare.
Dans la plupart des situations, même lorsqu’une diminution de l’activité de la lactase est présente, une certaine capacité à digérer le lactose est conservée. De petites quantités de lactose sont alors généralement bien tolérées.
Par ailleurs, l’intolérance primaire au lactose, fréquente chez certains adultes, est inhabituelle chez les nourrissons et les jeunes enfants.
La prise en charge dépend de la cause et de la sévérité des symptômes.
Dans les rares cas d’intolérance congénitale au lactose, une alimentation totalement exempte de lactose peut être nécessaire.
Dans les autres situations, une réduction de l’apport en lactose peut parfois être recommandée, tout en maintenant une alimentation adaptée aux besoins nutritionnels du nourrisson.
Toute modification de l’alimentation d’un bébé doit être réalisée sur avis d’un professionnel de santé afin de garantir un apport nutritionnel adéquat et d’identifier correctement l’origine des symptômes.
Référence:
Melvin B. Heyman, MD, MPH, for the Committee on Nutrition. Lactose Intolerance in Infants, Children, and Adolescents. PEDIATRICS Volume 118, Number 3, September 2006 . doi:10.1542/peds.2006-1721

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favorisent l’attachement affectif et contribuent à son développement émotionnel, mais aussi à son bien-être général.